Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Flux RSS


Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 



Immobilier : le Robien, inlouable, acheté 140.000 €, repris 55.000 €

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Immobilier : le Robien, inlouable, acheté 140.000 €, repris 55.000 €

Message par admin le Mar 10 Mar - 16:02

“Cher Buzz immobilier,

J’ai acheté un Robien 140.000 euros et je vous transmets le récit de ce désastre financier. Comme beaucoup le savent, j’ai dépassé le stade des simples lettres avec accusée réception depuis un certain temps déjà. Je continue à faire le nécessaire pour limiter la casse financière liée à mon logement vacant, mon investissement…

…depuis le 22 Décembre 2008. Vous me direz que ça fait pas si longtemps que ça que mon logement est vide, mais pour rappel mon premier locataire avait emménagé fin mai 2008…après 24 mois d’inoccupation.

Surpris par ce départ, je me suis débrouillé pour retrouver ce locataire, afin de connaître les motivations de sont départ. Le fait est que ce ne sont pas ses motivations de départ, toutes légitimes, qui m’ont interpelé, mais plutôt ses conditions d’entrée.

Cette personne, m’a informé qu’elle a emménagé dans un appartement témoin, mon appartement. De mon point de vu il est difficilement concevable qu’un appartement témoin puisse trouver un locataire avant que tous les autres biens identiques de la résidence ne l’aient fait !

Une fois cette information vérifiée auprès d’autres locataires, je me suis rapproché de la responsable « SAV » du gestionnaire pour lui demander des explications. Je vous fais part de sa réponse brute :

« Suite à votre demande, nous vous confirmons le fait qu’un logement témoin constitue un atout essentiel pour valoriser un bien proposé à la location. »

Fort de ces nouveautés, je me suis permis de remettre en cause toute information transmise par cette entreprise. J’ai bien évidement commencé par vérifier auprès de mon locataire, la validité du bail qui m’a été transmis. Ouf ! Celui-ci est conforme !

Je continue donc sur ma lancée et converse avec d’autre locataire, et là, surprise, un locataire me fait part, preuve à l’appui, d’un bail de location antidaté, avec une signature contrefaite ! Vous avez bien lu, avec preuves incontestable à l’appui, attestation de l’employeur de non présence sur le territoire français (DOM-TOM inclus) entre autres.

Bon, dans mon malheur, je trouve un candidat locataire pour mon appartement, heureux de cette rencontre fortuite, en 2 mois de recherche, j’en fais pars à la responsable du gestionnaire, celle-ci me fait part de la prise en charge immédiate de ce candidat et du « démarrage » de la procédure d’entrée d’un locataire : prise de contact, rdv, et constitution du dossier. Jusque là rien d’anormal.

2 jours plus tard, le candidat m’écrit les quelques mots suivants :
« Là il y avait 3-4 voitures avec des jeunes gens dehors, après m’être fait confirmer l’exactitude de l’adresse. Ces jeunes gens m’ont gentiment proposé d’acheter de la marijuana… Des canettes de bière jonchaient le sol../… Sincèrement désolé, je vais devoir trouver une autre résidence plus calme».

Ce à quoi répond le gestionnaire :
« qu’une procédure d’assignation à l’encontre du locataire concerné, est en cours en faveur de la résiliation du bail de location, l’audience étant fixée au 16 Avril. »

Au début du dysfonctionnement du concept Piera j’avais à l’époque, qui n’était pas encore labellisé « crise mondiale », fait évaluer la revente du bien par un notaire, puis j’avais reçu une proposition ferme de rachat. Mon bien acheté 140ke, avait été évalué 90ke par le notaire, et 55ke par le repreneur. Il est évident que la proposition du repreneur n’était pas acceptable, mais je reste perplexe sur le standing de ma résidence.

Quid de la responsabilité du déclin de ma résidence, est-ce le gestionnaire qui en est responsable, est-ce le syndic ? Le Syndic ne peut-il pas faire état de la situation des locataires indésirables auprès du gestionnaire ? A non j’oubliais c’est la même entreprise !

Résultat des courses, j’ai un bien que je paie 900 euros par mois, sans locataire, sans loyer, avec une garantie « vacance locative » de 6 mois ; appartement qui a servi d’appartement témoin pendant 24 mois, dans une résidence de seconde zone, ou logeraient dealer de drogue, trafiquants et autres personnes peu recommandables.

Chose certaine, le bien n’est plus revendable ! Et je ne parle même pas des chances de trouver un locataire répondant aux critères des assurances.

Et dans tout ça, il y a la Société de Transaction Immobilière.

NOTA : Pour ceux qui ont entamé des démarches juridiques via avocat, je me ferais un plaisir de transmettre les pièces à leurs avocat sur simple demande. H”

Je suis désolée de l’apprendre, l’année dernière, les Robien mal situés avaient perdu un tiers de leur valeur, Immobilier : un Robien remis en vente perd un tiers de sa valeur !, mais plusieurs témoignages laissent à penser qu’aujourd’hui la décote est plus proche des deux tiers.

le 9 mars 2009 15:28 - Marie Phoenix

Voici les photos de ce Robien : Le Robien qui décote de 85.000 € en images

Source 1 : Sur pierreafeu.net par moi même Smile
Source 2 : www.le-buzz-immobilier.com beaucoup plus de lecteur, et donc bcp plus médiatique \o/

admin
Admin

Messages : 952
Votes : 445
Date d'inscription : 01/07/2008

Voir le profil de l'utilisateur http://www.pierreafeu.net

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum